Afin de nourrir ces besoins, nous avons bien besoin des autres, de leur regard, leur contact, leurs paroles.
Il est à préciser que quand, dans l’enfance, nous avons été plutôt comblés sur les signes de reconnaissance et de stimulations, nous arrivons à l’âge adulte avec un réservoir déjà rempli. Ce qui agit sur la façon dont nous allons demander et recevoir les strokes, notamment sur notre capacité à nous en donner à nous-mêmes.
Là j’évoque l’économie des strokes : comme dans un marché, l’offre et la demande ainsi que le stockage des strokes, la régulation des flux… Afin de nourrir notre sécurité et notre propre valeur, il est intéressant d’étudier lesquels de ces processus (demander, donner, accepter ou refuser, se donner à soi-même, mémoriser) nous utilisons, plus ou moins.